Pierre Emmanuel Duprat grandit dans les années soixante à Levallois-Perret, alors une ville d’ouvriers et d’automobiles.

 

Ses parents d'origine du Sud-Ouest viennent de s'y installer;

Il veut d'abord devenir écrivain ou garde forestier.

Son intérêt artistique c’est la musique qu'il étudie avec le  pianiste de jazz Bobby Few, un voisin de Levallois.

 

Tout en travaillant, il suit  des études d’histoire, d’ethnologie et de sémiologie à l’Université Panthéon-Sorbonne- Paris 1

 

En 1983, il rencontre Brion Gysin, l’inventeur des cut-ups,  qui chante alors des poèmes dans le groupe de Bobby Few et Steve Lacy.

Un soir chez Brion un jeune artiste en pleine ascension, Keith Haring passe son temps à dessiner

Après sa maîtrise d'Histoire en 1984 qui porte sur la sémiologie de l'image, il obtient une bourse Fullbright pour étudier la Television à Brooklyn College. 

A New-York il travaille dans un restaurant avant de devenir assistant à l'universite.

Il obtient un Master of Science en Television Management en 1986.

Ce sont les grandes années Hip-Hop, Basquiat et les Run-DMC.

Aussi le début des années SIDA.

 

De retour en France, il travaille un temps dans une multinationale.

Il sera artiste et entrepreneur.

 

En tant que créateur, si il s’intéresse principalement à la peinture, Duprat dispose avec le numérique d’un nouvel outil auquel il va s'adapter en créant des jeux basés sur l’écriture automatique des surréalistes.

 

Il dépose entre 1993 et 2013 trois brevets et développe quatre jeux  inspirés notamment par Carl Jung et le synchronisme.

 

De 1996 à 1999, il trouve une nouvelle respiration et de nouveaux amis à Brussels.

 

Il y développe entre autres sa technique de peinture sur bois emprunté aux primitifs  flamands, adaptant son langage: un rébus infini de  l’inconscient.

 

L’influence de la culture du Nord s’intègre à son travail ou il croise  photo et peinture, abstraction et figuration, passé et présent, science et ésotérisme.

Aprés un passage de 6 mois en Californie , il revient à Paris dont il ne s'échappe plus sauf pour quelques sauts de puces au Brésil qui l'influence par sa force spirite.

En 2006, il publie un livre d’artiste post Dada de photos et dessins se répondant dans un voyage imaginaire, au Centre Pompidou ou il présente aussi une installation.

 Apprécié de grands collectionneurs dont Asher Edelman à New-York, Duprat , voyageur incessant de l'esprit, continue à croiser les disciplines dans une partition toujours en écriture.

Depuis 2007, il tient un rôle actif au centre de Paris , comme bénévole,  à travers divers associations caritatives.

Le Magicien.
1998. Huile sur Toile. 140x 80 cm
Collection privée France

 
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